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05.10.2022

22.04.2022 00:10


Au 1er Mai, renforcer la lutte pour la révolution et le socialisme contre l’exploitation capitaliste et la guerre impérialiste

Nous vivons dans une société capitaliste divisée en classes, basée sur l'exploitation, les inégalités et la tyrannie. Cette société, qui tourne au cauchemar pour l'humanité opprimée, est caractérisée par deux classes antagonistes : la bourgeoisie et la classe ouvrière. Une lutte ininterrompue et acharnée demeure entre ces deux classes. La plus grande arme de la classe ouvrière dans cette lutte se trouve dans sa cohésion, son organisation et sa solidarité internationale. Le 1er mai est le jour d'unité, de lutte et de solidarité de la classe ouvrière mondiale. Ce grand jour gagné par les travailleur.se.s du monde au prix de leurs sacrifices, symbolise la détermination des travailleur.euse.s de se libérer de l'exploitation et de l'oppression.

Le 1er mai occupe une place particulière dans la lutte de la classe ouvrière pour mettre fin au système capitaliste d'exploitation et de tyrannie. En effet, malgré les interdictions, l'oppression, la terreur et les massacres perpétrés dans certains pays, les travailleur.se.s descendent chaque année dans les rues, occupent des places pour exprimer leur colère, leurs revendications, et leurs inspirations. Cette année, la classe ouvrière mondiale accueille le 1er mai, dans un contexte de graves crises aux conséquences multiples et dévastatrices. Aux attaques incessantes du capitales et aux lourdes charges engendrées par le coronavirus vient désormais s’ajouter la facture de la guerre impérialiste en Ukraine. En commençant par relever l’âge de la retraite, une nouvelle vague d’attaques est dirigée contre la classe ouvrière mondiale, qui souffrent déjà de bas salaires, de longues heures de travail, et des conditions de travail précaires.

Le chômage, la pauvreté et la famine ajoutés aux autres inégalités sociales, représentant un véritable cauchemar pour des centaines de millions de travailleur.se.s et d'ouvrier.ère.s, ont pris des dimensions vertigineuses. Les droits et les libertés politiques sont usurpés et les droits sociaux sont bafoués. La double exploitation et l'oppression, le harcèlement, les violences, et les féminicides contre les femmes sont également en augmentation dans les pays européens. Ces violences prennent place dans un contexte exacerbé par le poison du chauvinisme, du nationalisme et du racisme qui se répand dans tous les pays européens et qui vise à montés les peuples et les classes laborieuse les uns contre les autres. La guerre en Ukraine est une guerre exemplaire, qui nous montre comment l'ordre social capitaliste, source de tous les problèmes, fera subir aux travailleur.euse.s et aux ouvrier.ère.s des destructions sociales et politiques d’envergure et des souffrances interminables. La guerre est précisément l'un des exemples les plus terrifiants et la preuve ultime que le capitalisme n’est autre qu’un ordre de barbarie.

Notre monde se trouve dans un nouveau processus de guerres impérialistes. Depuis 1990, les puissances impérialistes dirigées par les États-Unis n’ont rien d’autres à offrir que la mort et la destruction sur les peuples du monde. De nombreuses régions du monde périssent dans le sang et le feu. Les peuples d'Afghanistan, d'Irak, de Syrie et de Libye vivent toujours l'enfer. Aujourd’hui, la même atrocité se produit en Ukraine. Bien sûr que la guerre menée par la Russie en Ukraine est injuste et vise des objectifs impérialistes. Mais les États-Unis, l'OTAN et les pays de l'UE sont également les instigateurs, les responsables et les complices de cette guerre. Cette guerre est une guerre de domination et d’affrontement pour le marché des puissances impérialistes. Cette guerre n'est pas une guerre de défense des intérêts des travailleur.euse.s et des peuples de Russie, d'Ukraine, des États-Unis et d'Europe. Cette guerre est aussi une guerre incessante contre les ouvrier.ère.s et les travailleur.euse.s. Par conséquent, les classes ouvrières de tous les Etats doivent s'unir et lutter contre leurs propre pouvoir capitalistes, car là réside leur intérêt commun.

Lors du 1er mai, la lutte continue contre les mauvaises conditions de travail, les bas salaires, les longues heures de travail, les licenciements, le chômage, la pauvreté, l’augmentation de l'âge de la retraite, le chauvinisme, le racisme, le fascisme, le militarisme, la guerre, l'oppression des femmes et des minorités sexuelles ainsi que la destruction de la nature ! Renforçons la lutte pour la révolution et le socialisme !

Vive le 1er mai ! Vive l’internationalisme prolétarien !

Vive la révolution et le socialisme !

TKİP (Parti Communiste Ouvrier de Turquie) Organisation à L'Étranger